Hier, après 7 heures de spectacle et 2 de pratique, en plus d'une générale interminable (comme toutes les générales le sont) jeudi et d'un premier show vendredi, s'est terminé mon périple dans West Side Story.
Depuis le début des pratiques hebdomadaires en février, j'y allais un peu à reculons; je ne me sentais pas intégré avec les autres musiciens autant, je trouvais que l'orchestre ne s'améliorait pas de semaine en semaine, qu'on s'en allait droit dans un mur à vitesse grand V.
Ben je m'étais trompé. Face au succès de l'expérience musicale de groupe que j'ai vécue, un sentiment qui m'est bien connu est revenu à la charge.
C'est difficile à définir. À l'analyser, je dirais que ça ressemble à de la nostalgie, mais ce n'est pas tout à fait ça, car à chaque fois que je sors d'un projet musical emballant, je le ressens. Si jamais je me fais couper les deux mains un jour, là je pourrai dire que c'en est; mais comme pour le moment je me trouve toujours un nouveau projet, alors ça ne peut être de la vraie nostalgie. En plus de cette partie nostalgique, il y a la partie "avoir fait vivre quelque chose à des gens" que tous les artistes recherchent, ainsi qu'une troisième composante qui m'est un peu plus unique.
Depuis jeudi, je n'étais plus simplement qu'un étudiant en médecine parmi tant d'autres qui passe devant les patrons comme tous les autres le font et qui tente toujours d'avoir l'air le plus fin/gentil/compétent/humain/empathique. J'étais un premier violoncelliste, dont le seul but était de jouer, faire vivre et communiquer mes émotions et avec mes camarades musiciens de construire quelque chose de grandiose. En médecine, on applique plus que l'on crée. C'est enrichissant, certes, le contact humain, mais on se doit de ne pas créer de liens émotifs de toute sorte, sinon, on en paye le prix plus tard quand ça va moins bien. Avec la musique par contre, c'est tout le contraire; fondamentalement, on vit pour faire naître et nourrir les émotions chez les autres, puis maudit que ça fait du bien après avoir contenu tout ça en-dedans...
Samedi soir était un des plus beaux concerts/spectacles dans lequel j'ai pu participer. Merci encore Daniel de m'avoir invité dans ce projet et de m'avoir fait réalisé que malgré les apparences initiales, la musique finit toujours par me faire vivre plein de beaux moments. Je vais avoir la musique du show dans la tête encore un bon bout de temps.
Bref, cheval vert que je suis chanceux d'avoir ça dans ma vie!
30.3.08
23.3.08
Où ça la résurrection?
Comme prémisse à ce message pascal, soyez au fait que je me case aisément et depuis un bon bout de temps dans la catégorie non-croyant en Dieu. Pas baptisé et fier de l'être.
Non pas que je n'ai pas de spiritualité, bien au contraire, mais disons que j'ai fait le choix d'accepter qu'il y a quelque chose de l'autre bord, qu'il y a quelque chose qui nous anime et qu'il y a quelque chose qui a fait l'univers tel qu'on le connaît et tel qu'on ne le connaît pas. Puis j'ai accepté de ne pas savoir ce que ce quelque chose est. Pour la partie de spiritualité personnelle, je me tiens à quelques principes de base (dont un étrangement tiré de la religion catholique, ai-je appris) qui me tiennent loin de la dépression malgré les moments difficiles sans faire de moi un fanatique.
Bon, le portrait est tracé. Il changera probablement avec le temps, mais pour le moment, je m'en tiens à ça.
Cette année à notre traditionnelle veillée pascale de la famille (car je suis issu d'une famille relativement croyante), en plus des traditionnelles "Qu'est-ce que tu deviens bon?" et "Comment ça va avec les petites filles?", on a parlé de maladie plus que de résurrection. On connaît tous quelqu'un de près ou de loin qui ne va pas bien et qui le nie. C'est difficile de voir des gens qui souffrent. Même après en avoir vu plus que la moyenne des ours de son âge, ce qui est probablement mon cas. Encore plus difficile de voir les gens autour de cette même personne en souffrir autant. Disons qu'aujourd'hui, j'essaie de trouver un parallèle avec la résurrection dans tout ça et j'en vois bien peu. Peut-être est-ce un message pour nous dire d'aider ces personnes-là à retrouver la force de vaincre leurs démons (i.e. ressurgir)? Allez savoir.
C'était le cas aujourd'hui et je me suis vu bien embêté quand les têtes se sont tournées vers moi pour me demander mon avis. Je me sens bien formé pour traiter des dépressions en bureau ou investiguer des gens énonçant un symptôme clair et qui cherchent activement de l'aide. Sauf que je me suis retrouvé un peu perplexe devant une situation que je ne connaissais pas ou trop peu: quoi faire AVANT d'être chez le médecin quand la personne ne formule pas son désir d'être aidé. Quel est mon rôle en temps que médecin dans la vie de tous les jours? Surtout avec des gens que l'on connaît, notre jugement devient vite embourbé avec des émotions. Veut, veut pas, l'esprit rationnel essaie de faire la part des choses, mais ce n'est que sur le tard, dans ma tête que j'ai clairement vu le problème et la solution qui s'y impose. Devant les visages inquiets et les questionnements confus, je n'avais pas pu.
J'espère que j'aurai appris de cette expérience. Au pire, sans faire de résurrection, je me serai peut-être élevé. C'est déjà ça. Tant que je garde les deux pieds sur terre...
Non pas que je n'ai pas de spiritualité, bien au contraire, mais disons que j'ai fait le choix d'accepter qu'il y a quelque chose de l'autre bord, qu'il y a quelque chose qui nous anime et qu'il y a quelque chose qui a fait l'univers tel qu'on le connaît et tel qu'on ne le connaît pas. Puis j'ai accepté de ne pas savoir ce que ce quelque chose est. Pour la partie de spiritualité personnelle, je me tiens à quelques principes de base (dont un étrangement tiré de la religion catholique, ai-je appris) qui me tiennent loin de la dépression malgré les moments difficiles sans faire de moi un fanatique.
Bon, le portrait est tracé. Il changera probablement avec le temps, mais pour le moment, je m'en tiens à ça.
Cette année à notre traditionnelle veillée pascale de la famille (car je suis issu d'une famille relativement croyante), en plus des traditionnelles "Qu'est-ce que tu deviens bon?" et "Comment ça va avec les petites filles?", on a parlé de maladie plus que de résurrection. On connaît tous quelqu'un de près ou de loin qui ne va pas bien et qui le nie. C'est difficile de voir des gens qui souffrent. Même après en avoir vu plus que la moyenne des ours de son âge, ce qui est probablement mon cas. Encore plus difficile de voir les gens autour de cette même personne en souffrir autant. Disons qu'aujourd'hui, j'essaie de trouver un parallèle avec la résurrection dans tout ça et j'en vois bien peu. Peut-être est-ce un message pour nous dire d'aider ces personnes-là à retrouver la force de vaincre leurs démons (i.e. ressurgir)? Allez savoir.
C'était le cas aujourd'hui et je me suis vu bien embêté quand les têtes se sont tournées vers moi pour me demander mon avis. Je me sens bien formé pour traiter des dépressions en bureau ou investiguer des gens énonçant un symptôme clair et qui cherchent activement de l'aide. Sauf que je me suis retrouvé un peu perplexe devant une situation que je ne connaissais pas ou trop peu: quoi faire AVANT d'être chez le médecin quand la personne ne formule pas son désir d'être aidé. Quel est mon rôle en temps que médecin dans la vie de tous les jours? Surtout avec des gens que l'on connaît, notre jugement devient vite embourbé avec des émotions. Veut, veut pas, l'esprit rationnel essaie de faire la part des choses, mais ce n'est que sur le tard, dans ma tête que j'ai clairement vu le problème et la solution qui s'y impose. Devant les visages inquiets et les questionnements confus, je n'avais pas pu.
J'espère que j'aurai appris de cette expérience. Au pire, sans faire de résurrection, je me serai peut-être élevé. C'est déjà ça. Tant que je garde les deux pieds sur terre...
19.3.08
Faut croire qu'on sait des choses...
- C'est la première fois que vous prenez ce médicament?
- Oui...
- Bon, votre médecin a dû vous expliquer que, d'après la dose qu'il a calculé avec votre poids...
- Oui, mais j'étudie en médecine; j'en ai déjà prescrit.
- Oh, bon, ben ça me simplifie la tâche beaucoup, alors!
C'est quand même agréable de se rendre compte qu'après plus de 3 ans d'étude, on connaît quand même des choses. Pris dans notre éternelle remise en question et notre inquiétude de ne pas avoir assez étudié (alors que probablement 95% des gens en médecine étudient 40 à 75% de leurs temps hors de l'hôpital, 19 fois sur 20)*, on oublie parfois qu'on réussit quand même à retenir de l'information, tellement on voit ce qu'on ne connaît pas encore ou ce qu'on a oublié.
*Cette formulation-là est une autre chose qu'on a appris. En gros, c'est beaucoup, vous l'aurez compris. Je l'ai formulé comme ça pour appuyer le point que j'ai appris des choses, malgré mon éternelle voix qui me dit d'étudier à l'instant où j'ai la tête hors d'un ouvrage médical. Peu de gens en médecine n'ont pas cette voix. Dans le fond, on est tous schizophrènes... hmmm non, c'est vrai on ne remplit pas les critères parce que malgré notre petite voix, notre fonctionnement global n'est pas altéré.. Ah, tiens, une autre chose que j'ai apprise...
- Oui...
- Bon, votre médecin a dû vous expliquer que, d'après la dose qu'il a calculé avec votre poids...
- Oui, mais j'étudie en médecine; j'en ai déjà prescrit.
- Oh, bon, ben ça me simplifie la tâche beaucoup, alors!
C'est quand même agréable de se rendre compte qu'après plus de 3 ans d'étude, on connaît quand même des choses. Pris dans notre éternelle remise en question et notre inquiétude de ne pas avoir assez étudié (alors que probablement 95% des gens en médecine étudient 40 à 75% de leurs temps hors de l'hôpital, 19 fois sur 20)*, on oublie parfois qu'on réussit quand même à retenir de l'information, tellement on voit ce qu'on ne connaît pas encore ou ce qu'on a oublié.
*Cette formulation-là est une autre chose qu'on a appris. En gros, c'est beaucoup, vous l'aurez compris. Je l'ai formulé comme ça pour appuyer le point que j'ai appris des choses, malgré mon éternelle voix qui me dit d'étudier à l'instant où j'ai la tête hors d'un ouvrage médical. Peu de gens en médecine n'ont pas cette voix. Dans le fond, on est tous schizophrènes... hmmm non, c'est vrai on ne remplit pas les critères parce que malgré notre petite voix, notre fonctionnement global n'est pas altéré.. Ah, tiens, une autre chose que j'ai apprise...
17.3.08
Quelle annonce de m**** prise 1
J'écris prise 1, parce que je pense que ce message a de fortes chances de faire des petits. Notez bien que le premier astérisque du titre peut être un a ou un e à votre choix, dépendant de votre humeur du moment. Pour aujourd'hui ce sera un a de mon côté.
Annonce de Fidelity Investments (mes excuses à TD; je m'étais trompé dans mon post original) vue sur la 20 aujourd'hui:
Travailler. Épargner. Se retirer. Dépenser.
1) Se retirer est un anglicisme, on devrait dire "prendre sa retraite" ou "laisser sa place à la relève".
2) AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!! C'est à ça qu'on aspire maintenant dans la vie?
Annonce de Fidelity Investments (mes excuses à TD; je m'étais trompé dans mon post original) vue sur la 20 aujourd'hui:
Travailler. Épargner. Se retirer. Dépenser.
1) Se retirer est un anglicisme, on devrait dire "prendre sa retraite" ou "laisser sa place à la relève".
2) AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!! C'est à ça qu'on aspire maintenant dans la vie?
12.3.08
Je commence à avoir peur
(Excusez le thème digestif bas récurrent)
Aujourd'hui, j'ai réagi de cette façon quand une question sur les diarrhées s'est pointée le nez dans notre banque de questions:
"Yé, une diarrhée!"
La seule explication plausible à ma réponse doit être que c'est parce que ça au moins, j'en ai tellement vu que je sais quoi faire avec et donc, que mon estime de moi-même de connaître des choses est meilleur.
J'espère que c'est la seule.
Aujourd'hui, j'ai réagi de cette façon quand une question sur les diarrhées s'est pointée le nez dans notre banque de questions:
"Yé, une diarrhée!"
La seule explication plausible à ma réponse doit être que c'est parce que ça au moins, j'en ai tellement vu que je sais quoi faire avec et donc, que mon estime de moi-même de connaître des choses est meilleur.
J'espère que c'est la seule.
10.3.08
Je souris
Aujourd'hui, je me suis encore fait poser LA question:
«Qu'est-ce que tu veux faire dans la vie?»
Pour la première fois, j'ai eu le plaisir de pouvoir répondre...
«Vous voulez dire, qu'est que je VAIS faire dans ma vie?»
«Qu'est-ce que tu veux faire dans la vie?»
Pour la première fois, j'ai eu le plaisir de pouvoir répondre...
«Vous voulez dire, qu'est que je VAIS faire dans ma vie?»
9.3.08
Le mystère maskoutain
Lors des parties de Génies en Herbe un des patronymes les plus demandés comme question est celui des habitants de Saint-Hyacinthe.
La preuve est faite; la majorité de mes amis, à qui j'ai annoncé la nouvelle en disant que je serai Maskoutain,
a) croyaient que j'allais pratiquer à Mascouche
b) ne savaient juste pas ce que je voulais dire
c) le savaient seulement parce qu'ils viennent de là.
La preuve est faite; la majorité de mes amis, à qui j'ai annoncé la nouvelle en disant que je serai Maskoutain,
a) croyaient que j'allais pratiquer à Mascouche
b) ne savaient juste pas ce que je voulais dire
c) le savaient seulement parce qu'ils viennent de là.
7.3.08
Une autre fin, un autre début
Le verdict est tombé, j'ai donc mon troisième choix de résidence, je vais être un résident à St-Hyacinthe.
C'est toujours difficile pour l'orgueil de ne pas être pris dans son premier choix, surtout quand on met beaucoup d'énergie et d'efforts dans ce qu'on veut obtenir. Évidemment, je ne suis pas débité autant que certains qui n'ont pas leur programme de résidence qu'ils veulent, je serai médecin de famille tout de même plus tard. Puis ça pourrait être bien pire; salutations et sympathies à un collègue du secondaire qui perd un être cher cette semaine en son père...
C'est comme si mon intellect me dit que ça va être super intéressant et que mes émotions savent pas trop quoi en penser... (C'est toujours le fun de penser qu'il y a des conflits entre diverses parties de son cerveau, alors que c'est un peu absurde de penser aux petits bonhommes dans notre boîte à poux).
Après discussion ce soir avec des natifs de la place et deux futurs collègues, je crois que ce sera très bien pour moi... Sauf qu'à l'instar d'un article passé... encore un fois, l'orgueil en prend en coup. Ça achève ce temps-là... plus que 3 semaines d'externat obligatoire...
C'est toujours difficile pour l'orgueil de ne pas être pris dans son premier choix, surtout quand on met beaucoup d'énergie et d'efforts dans ce qu'on veut obtenir. Évidemment, je ne suis pas débité autant que certains qui n'ont pas leur programme de résidence qu'ils veulent, je serai médecin de famille tout de même plus tard. Puis ça pourrait être bien pire; salutations et sympathies à un collègue du secondaire qui perd un être cher cette semaine en son père...
C'est comme si mon intellect me dit que ça va être super intéressant et que mes émotions savent pas trop quoi en penser... (C'est toujours le fun de penser qu'il y a des conflits entre diverses parties de son cerveau, alors que c'est un peu absurde de penser aux petits bonhommes dans notre boîte à poux).
Après discussion ce soir avec des natifs de la place et deux futurs collègues, je crois que ce sera très bien pour moi... Sauf qu'à l'instar d'un article passé... encore un fois, l'orgueil en prend en coup. Ça achève ce temps-là... plus que 3 semaines d'externat obligatoire...
3.3.08
Cité par une groupie
Bon, après une soirée chargée en retrouvailles et en citations juteuses, Julie, une groupie invétérée me cite sur son blogue. Ça lui mérite un lien à partir du mien.
À noter que dans ma citation, si vous croyez qu'on parlait de bonbon; c'est encore bien plus drôle!
À noter que dans ma citation, si vous croyez qu'on parlait de bonbon; c'est encore bien plus drôle!
2.3.08
La tag virtuelle
J'ai donc reçu la tag (d'ailleurs, ils devraient penser à franciser le mot tag, je tague tu tagues il tague, nous taguons, vous taguez, ils taguent) de mon cher collègue Simon-O.
Semble-t-il que je suis quelqu'un d'assez intéressant pour que l'on me demande de dire des choses non pertinentes sur ma personne. Ça promet...
Les règles donc, de cette dite tag :
- Écrire le lien de la personne qui nous a tagué
- Préciser le règlement sur son blogue
- Mentionner six choses sans importance sur soi
- Taguer six autres personnes en mettant leur lien
- Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif
Comme tout de go, la dernière règle n'a pas été respectée avec moi (de toutes façons, Simon-Olivier est assez divertissant pour que je me rendre chez lui sans qu'il me le demande!), je me permettrai de faire un accroc à la 5ème règle; par simple manque d'amis blogueurs. Je sais bien que c'est le principe premier de la tag... mais que voulez-vous!
Voilà l'exercice de style:
1) J'ai déjà su le nom des 150 premiers Pokémons... dans l'ordre.
2) J'ai vu de mes propres yeux John Williams, Martin Scorsese et Steven Spielberg le même soir du mois d'août 2004. Ils étaient assez loin, mais quand même.
3) Depuis janvier 2007, j'ai dormi sous 13 toits différents dans 8 villes différentes (chez moi, Val d'Or, Roberval: 2 appartements différents, Charles-Lemoyne, Drummond, papa, maman, chalet amis, roulotte de papa, garage chalet amis, mon auto, appart d'amis). Faudrait bien que je compte depuis que je suis né ce que ça donne, mais bon, j'ai du temps à perdre, mais pas tant que ça.
4) À 6 ans, j'ai gagné mon premier tournoi d'échecs.
5) J'ai failli être émasculé lors de ma première vraie excursion de bicyclette dans le bois en arrière de l'école en quatrième année du primaire. Heureusement, les conséquences n'ont été que deux semaines d'absentéisme d'école, une démarche peu gracieuse et douloureuse pendant tout l'été et de scrapper les bermudas blancs que je portas au moment de l'accident.
6) Je n'ai que deux plis palmaires sur la main droite, tout comme les trisomies 21.
Donc, si jamais Jo a le goût de se prêter au jeu, qu'elle y aille fort!
Semble-t-il que je suis quelqu'un d'assez intéressant pour que l'on me demande de dire des choses non pertinentes sur ma personne. Ça promet...
Les règles donc, de cette dite tag :
- Écrire le lien de la personne qui nous a tagué
- Préciser le règlement sur son blogue
- Mentionner six choses sans importance sur soi
- Taguer six autres personnes en mettant leur lien
- Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif
Comme tout de go, la dernière règle n'a pas été respectée avec moi (de toutes façons, Simon-Olivier est assez divertissant pour que je me rendre chez lui sans qu'il me le demande!), je me permettrai de faire un accroc à la 5ème règle; par simple manque d'amis blogueurs. Je sais bien que c'est le principe premier de la tag... mais que voulez-vous!
Voilà l'exercice de style:
1) J'ai déjà su le nom des 150 premiers Pokémons... dans l'ordre.
2) J'ai vu de mes propres yeux John Williams, Martin Scorsese et Steven Spielberg le même soir du mois d'août 2004. Ils étaient assez loin, mais quand même.
3) Depuis janvier 2007, j'ai dormi sous 13 toits différents dans 8 villes différentes (chez moi, Val d'Or, Roberval: 2 appartements différents, Charles-Lemoyne, Drummond, papa, maman, chalet amis, roulotte de papa, garage chalet amis, mon auto, appart d'amis). Faudrait bien que je compte depuis que je suis né ce que ça donne, mais bon, j'ai du temps à perdre, mais pas tant que ça.
4) À 6 ans, j'ai gagné mon premier tournoi d'échecs.
5) J'ai failli être émasculé lors de ma première vraie excursion de bicyclette dans le bois en arrière de l'école en quatrième année du primaire. Heureusement, les conséquences n'ont été que deux semaines d'absentéisme d'école, une démarche peu gracieuse et douloureuse pendant tout l'été et de scrapper les bermudas blancs que je portas au moment de l'accident.
6) Je n'ai que deux plis palmaires sur la main droite, tout comme les trisomies 21.
Donc, si jamais Jo a le goût de se prêter au jeu, qu'elle y aille fort!
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