19.4.08

ROH quand tu nous tiens

- Qu'est-ce que tu prends?
- Non, désolé, je bois pas à soir.
- T'es sûr?
- Oui oui, je suis sûr.
- Ah, come on!
- Je suis sûr, puis arrête, c'est pas parce que j'ai pas le goût!
- Comment ça?
- Je prends un médicament hépatotoxique, puis j'ai pas le goût d'amplifier le problème.
- Ah, c'est poche...
- Ouin.

Ça ne fait qu'un petit mois que je m'abstiens de prendre de l'alcool pour les bienfaits de mon foie déjà attaqué par un médicament dommageable pour sa fonction et je dois dire que je ne pensais jamais que je buvais aussi souvent... Une petite sangria au resto, plusieurs petits drinks aux partys, une grosse bière pour le Canadien, etc. C'est une dépendance sociale... puis ça goûte tellement bon... il a même fallu que j'aide une fille à s'ouvrir une Guiness (l'orgueil mâle à son meilleur)... sans pouvoir en boire. Triste.

En ce lendemain de veille alcooliquement vierge, je dois avouer avoir eu beaucoup plus de plaisir qu'à d'autres partys plus arrosés. Bon, pas de plaisir gustatif, ça c'est sûr. Puis, au moins quand t'es chaud tu remarques pas comment certaines personnes autour de toi sont vraiment pathétiques. Vraiment.
Sauf que tu l'es toi-même... mais tu ne le sais pas, alors dans le fond ça s'annule.

Alors, morales de l'histoire:
1) Je suis capable de danser sans boire
2) Le monde autour de moi boivent plus souvent que je pensais.
3) T'as le choix entre voir les gens être colons/dévergondé(e)s ou ne pas les voir et l'être toi-même
4) À mon bal, je vais m'arranger pour pouvoir cesser temporairement mon jeûne... comme ça je vais choisir la deuxième option de 3)
5) Ça fait comprendre pourquoi c'est dur d'arrêter pour les vrais dépendants...

1 commentaire:

les groupies a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.