10.2.08

La radio existe toujours

Les retours à Sherbrooke étant toujours mouvementés, je vous avais délaissés un instant... En fait, j'ai quand même écrit, mais c'est une chronique pour notre magnifique journal étudiant ici en médecine sur notre colline de Fleurimont. Je devrai donc m'abstenir de vous émettre ici cette chronique qui est ma foi assez inspirée, alors c'est à suivre après la parution dudit journal.

Mais quand même, en écoutant Gregory Charles à CBC, je me suis rendu compte que la radio jouait une part importante de ma vie universitaire. D'ailleurs, c'est beaucoup plus agréable de se réveiller avec la radio qu'avec un tonitruant signal qui fait penser à une pagette (bon, là je sais, le logiciel me met une faute, c'est un télé-avertisseur, sauf que; objet de l'enfer, s'il en est un, la communauté hospitalière entière s'entend sur le mot pagette). Alors faute de me réveiller des mouvements d'une compagne, la radio me fait office d'accueil à chaque jour. Mes suggestions d'écoute se retrouveront donc à votre gauche (quel hasard!) à partir de maintenant.

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